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Par V.Vlan - Publié dans : Monsieur VLAN
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Par V.Vlan - Publié dans : Monsieur VLAN
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Par V.Vlan - Publié dans : Le petit théâtre de Jésus
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- Tu sais pourquoi tu es là.

- Si je sais pourquoi ! Difficile de l'oublier, vous me le répétez tous les jours depuis dix ans.

- Pour que tu puisses t'y préparer.

- Des foutaises. Ca a juste servi mes angoisses.

- Ne sois pas si aigri. Je n'ai fait que mon travail, comme tu as pû faire le tien ces dix dernières années, en partie grâce à moi.

- Je devrais certainement vous remercier maintenant ?!

- Ah ah ! Tu me manqueras. Tu es positivement irrécupérable.

- Venant d'une personne aussi détestable que vous, je prends la remarque comme un soulagement, qui me rassure quant à la distance qu'il existera toujours entre nous. Vous flattez les autres également ?

- Ah, me voilà détestable. Tu me juges comme si j'étais ton bourreau. Mais j'ai l'habitude. Depuis le temps que je suis dans le métier, j'ai arrêté de me formaliser. Et je t'apprécie malgrè tes injustes vexations à mon encontre, vois comme je ne suis pas rancunier ! As-tu peur ?

- Peur ? A quoi bon ? Et de quoi avoir peur ?

- Ah, tu as bien raison. Mais on ne sait jamais de quoi on a vraiment peur, tu devrais le savoir maintenant.

- Oui, depuis le temps que vous êtes dans le métier, vous en avez vu défiler, etc etc... Gardez vos leçons pour les autres, et abrégeons.

- Décidément, tu ne veux rien entendre. Tu t'enfermes dans tes certitudes. Te sens-tu prêt ?

- Vous prenez un malin plaisir à poser des questions qui n'en sont pas. Est-ce que j'ai le choix d'être prêt ou non ?

- Non, bien sûr que non que tu n'as pas le choix. Mais je pose toujours la question par principe. Libre à vous de formuler une réponse, votre réponse. Non qu'elle ne m'intéresse pas, mais plutôt qu'elle ne me regarde pas.

- Fidèle à votre réputation jusqu'au bout. Vous posez des questions sans vous soucier de la réponse. Vous n'écoutez jamais ce que l'on a à vous dire. Mais je ne m'attendais pas à autre chose de votre part.

- Ah, que tu es remonté contre moi ! Est-ce le passage qui approche qui te rend plus acerbe ? Tu pourrais te montrer plus compréhensif, maintenant que notre chemin est sur le point de se séparer.

- Compréhensif ?! Moi, je devrais me montrer plus compréhensif ? Venant de votre part, cette remarque ne peut que me faire sourire jaune... Vous n'avez décidément aucune retenue, aucune forme de pudeur...

- Très bien, je n'insiste pas. Assez perdu de temps, mettons-nous en route. Tu devras marcher dans mes pas. Lorsque le chemin caillouteux se terminera, et laissera place à un capricieux chemin de terre, tu devras poursuivre seul, et nos routes ne se croiseront plus. Le vent violent rendra le trajet plus pénible, et nous empêchera de communiquer. Tu devras te contenter de me suivre, et de prendre garde aux raffales. Tu devras te concentrer uniquement sur ta progression, et ne jamais te laisser distancer à plus de deux pas derrière moi. As-tu des dernières questions ? Ce seront nos ultimes paroles.

- Aucune question que je ne pourrais aussi bien poser à un mur. Quant à ne plus pouvoir vous parler, cela ne change rien pour moi, vous n'avez jamais su m'écouter. Alors mettons-nous en route, et finissons-en une bonne fois pour toutes.

Par V.Vlan
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« Vlan ! » Echo. « Vlan ! »
Ca venait de derrière la porte. Peut-être était-ce la voix de Jane. Main sur la poignée et grincements. Grincements et filet de lumière. Des particules en mouvement. Narines agressées yeux sur le plancher. Vlan qui lève la tête, dans la lumière querelleuse. Le lit était rose pâle. Les corps en sueur et l’enchevêtrement complexe. Sudations agressives, mélange nauséeux d’excrétions. Il y avait là… trois… quatre, cinq (?) corps, deux têtes, des avant-bras et des jambes emboîtés, des troncs découpés encastrés dans des morceaux de jambes, des dos taillés en deux par des cuisses en courbes. Des cous sans têtes, des chevilles sans pieds, des mains sans poignets. Le tout animé d’un mouvement compulsif. Pour le son, des claquements flasques entrechoqués. Des halètements à l’unisson, brouhaha en murmures. Au milieu de ces lacis de chairs, des sexes masculins qui s’engouffraient dans les trous avec frénésie. Tout cet empilage furieux baigné dans l’odeur âcre de sécrétions animales.
 
« Approche Vlan. Viens. »
 
Vlan ne reconnaissait toujours pas la voix. Ce n’était pas Jane, pourtant. Il s’approcha, et réussit à désenchevêtrer les entrelacements. Il y avait là 3 hommes et une femme. Tous les uns sur les autres, savamment encastrés les uns dans les autres. C’est la femme qui avait appelé Vlan. Elle avait dégorgé un de ses partenaires pour pouvoir lui articuler son appel. Un des apollons se faisait engloutir par un autre, celui-là même qui se faisait emboucher par la fille, pendant que le troisième s’affairait fiévreusement à l’intérieur de la diane. Agitée de violents soubresauts, elle essayait de persuader Vlan :
 
« - Rej.…oins-nous V…lan, il y a de la pl..ace. » Vlan ne reconnaissait pas la fille. Il était même persuadé de ne pas la connaître. Il s’obligeait à ne pas regarder les deux éphèbes qui n’allaient pas tarder à s’emboîter. « - On se connaît ? » La fille transpirait et lâchait ses odeurs au hasard dans la pièce. L’autre n’était pas décidé à adoucir le rythme.
 
« - Vl…an, ça n..e va pas ? Comme tu e…s p…..âle
- Non, ça ne va pas. Je cherche Jane depuis trop longtemps, j’ai l’estomac qui me torture et je ne vais pas tarder à tomber, alors essayons d’abréger. Dis-moi juste où est Jane, que je puisse sortir d’ici. La chaleur est étouffante, je commence à manquer d’air.
- Reste a….vec nous Vla….n. Je sais qu…..e tu… que tu… v..as aimeeeeeer. Pour me f… aire plaisi….i…ir. »
 
Vlan se sentit partir. Son col l’étouffait et venait pour l’étrangler. Une valse dans la tête lui joua un tango vertigineux et fit vaciller le sol de la chambre, les murs à l'horizontale. Il perdit l’équilibre et vînt se briser contre la poignée de la porte, pleines côtes. Il n’avait plus la force d’hurler. Sa dernière vision fut pour les deux apollons en train de s’embrocher. Il sentit son dos se dérober, et s’écrouler dans les ténèbres.
 
« Vlan ! »
 
Il reconnut la voix. Douce et apaisante, angélique.
 
« Alice ! Tu me sauves la vie. »
 
Par V.Vlan - Publié dans : Le Rêve
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Fatigué par tout ce bruit, Vlan quitta la pièce. Derrière la porte, un escalier descendait à l’étage inférieur. Le contraste était saisissant par rapport à la pièce du haut : plafond bas, lumière quasi inexistante. Aucune ouverture n’avait été percée dans les murs. Dans le couloir, Vlan aperçut une ombre fantomatique. Plissements de paupières. C’était une vieille femme. Etrange présence que cette vieille dans ce couloir étriqué et sombre. Elle s’avançait vers Vlan.
 
« - Qui est là ? 
– Je cherche Jane Madame. L’avez-vous vue ? »
 
La vieille était maintenant juste devant Vlan. Elle le dévisageait sans réserve. Difficile pénombre.
 
«  – Qu’est-ce que vous dites ? Qui êtes-vous, que faites-vous là ?
– Je suis un ami de Jane ! L’avez-vous vue ? Je la cherche, elle doit me conduire à un rendez-vous très important !
– Que voulez-vous jeune homme ? Je ne vous entends pas ! Vous ne devriez pas rester là, remontez là-haut. »
 
Vlan commençait déjà à s’agacer. La vieille semblait sourde comme un pot de confiture d’abricot. Plus fort. « – Madame, je dois voir Jane. Laissez-moi passer, je suis un ami. – Je ne vous comprends pas, jeune homme. Remontez là-haut ! »  
 
Elle se tenait toujours devant lui, mais elle semblait s’être encore rapprochée. Elle le dévisageait toujours avec autant d’impudeur.
 
« - Ah, mais je vous reconnais maintenant. C’est vous qui remplacez le gardien du phare. Que faites-vous là ?
– Madame, ce phare n’a plus de gardien depuis bien longtemps. Vous n’êtes pas à jour.
– Pourquoi n’êtes-vous pas à votre poste ? Mon mari doit bientôt rentrer de mer, pourquoi n’allez-vous pas allumer les torches ?! Voulez-vous qu’il arrive un malheur ? C’est un malheur que vous voulez ? Retournez à votre poste, et allumez les torches !»
 
Voilà qu’elle perdait la tête. Et encore du temps de perdu à écouter les fous. Et l’estomac qui réclamait toujours. Vlan n’écoutait plus la vieille divaguer, et entreprit de la contourner. Il posa son pied au hasard dans la pénombre, et le sentit s’enfoncer dans un tas de lard osseux. Il avait écrasé les côtes. Le chat déchira un miaulement et déguerpit façon grand V. La vieille n’avait rien remarqué et poursuivait ses délires. Sa mauvaise haleine ne voulait toujours pas s’amender. Vlan prit l’initiative de respirer par la bouche pour essayer de lui rendre le change. Alors qu’il allait enfin avancer, le chat revînt se frotter à ses pieds. Il regardait Vlan, le regard tout en supplication. Il réclamait peut-être un pardon, une drôle de lueur dans les yeux. Vlan était déjà de mauvaise humeur. Il le repoussa du pied, sèchement. Le chat miaula de nouveau, et se lécha les couilles avant de revenir dans les pieds de Vlan, toujours en le regardant. En suppliant, toujours. Il se frottait contre le pied de Vlan et semblait apprécier. Ronronnements. « Fiche-moi le camp saleté, c’est pas le moment » Nouvelle poussette du pied, plus rude. Pendant ce temps la vieille en monologue, bouche ouverte haleine toute : « Vous m’avez bien compris ? Ce n’est tout de même pas la première fois que vous le faites ? » Le chat miaulait sa douleur quelques mètres plus loin. La vieille s’aperçut qu’il n’était plus entre ses jambes. « Minou où es-tu ? Viens ici Minou, j’ai quelque chose pour toi. » Le chat accourut, l’étrange lueur dans les yeux. Il se mit sur le dos, aux pieds de la vieille. Elle leva un pied, l’écrasa sur la queue du chat de toutes ses forces ridées, et l’écrasa de nouveau sur les côtes de l’animal, en y mettant tout son poids. Le chat miaula à la mort, essaya de se relever, se coucha sur l’autre flanc. Il regardait la vieille, lueur dans la prunelle. Il ronronnait, la queue frénétique. « Minou, tu en as assez. Tout à l’heure. » Enfoncé dans la pénombre du couloir, Vlan était loin. Il entendait en écho : « Vous aussi vous aimez les animaux ? » Il se demandait s’il n’était pas en train de rêver.
 
To be continued...
Par V.Vlan - Publié dans : Le Rêve
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Ejaculation :  tu ne dégorgeras plus de lieux communs alors que tu avales la diversité, tu ne dégorgeras plus de lieux communs alors que tu avales la diversité, tu ne dégorgeras plus de lieux communs alors que tu avales la diversité, tu ne dégorgeras plus de lieux communs alors que tu avales la diversité, tu ne dégorgeras plus de lieux communs alors que tu avales la diversité...
Par V.Vlan
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Très bien, tu veux un peu des entrailles de Vlan. Il va te les sortir, tripes comprises. Ne fais pas attention aux odeurs.

Vlan théorise, mais pas trop

Je crois en la liberté. Comme une valeur absolue, ça commence déjà mal. Pour l'atteindre, je lâche tous mes points de repères, je dois me retrouver seul face à ma condition. Je lâche le Dieu. Je lâche mes origines. Je ne cherche plus à savoir si je viens d'Afrique ou d'Asie. Je marche, debout. Je ne conçois plus de finistères, je ne vois plus de limites à l'univers. J'écris des lois, poétiques et enivrantes, de l'infiniment grand à l'infiniment petit. Des lois certainement trop grisantes. Je commence à me demander si ces lois étranges et abstraites ne sont pas en passe de devenir mon nouveau Dieu. Je cherche la faille dans le système, j'ai besoin de doutes. A force de remises en question, je me rends compte que cette notion de liberté tend vers.... l'absurde, moi qui croyais en l'infini. Je commence à me débattre, le vertige me soulève. Et, je ressens aussi le temps qui passe... Pas comme une théorie écrite, mais comme des souvenirs qui dynamitent. Le courage n'existe pas sans conscience et sans mémoire. L'enragé accepte l'absurde, sans faux-semblants, et défie sa condition. La rage, c'est la lutte consciente contre l'absurde. Etre enragé, c'est comprendre cette condition et ne pas envoyer de faux espoirs aux étoiles. J'ai vu l'homme sur la Lune. J'ai vu l'homme crier de désespoir quand il s'est retrouvé seul là-haut. Avec son écho. Le courage d'accepter, c'est la rage de l'enragé.

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Par V.Vlan
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Et Vlan ouvrit enfin les yeux. Sans se souvenir de combien de temps il avait dormi, il se sentait encore fatigué. Le mal de tête était toujours là, la sensation d’engourdissement aussi. Le bruit avait dû le réveiller. Partout, les convives s’agitaient par petits groupes. Des bruits de verres, des mâchoires agitées, frottements de tissus, des gens qui riaient, qui mâchaient, et un brouhaha sourd qui résonnait dans ses oreilles. Aucun détail de conversation ne lui parvenait, rien d’autre qu’un bruit sourd et inaudible. La pièce vaste et nue, tapissée de baies vitrées, lumière crue. Du carrelage au sol. Attiré par les baies, Vlan partit se coller contre une vitre. A une centaine de mètres en contrebas, la mer était agitée. Vlan eut l’impression de sentir la marée ébranler la paroi du phare. Les vagues nerveuses annonçaient la marée haute, le phare serait bientôt entièrement encerclé d’eau. Pris d’un début de malaise, Vlan s’écarta de la vitre avant que le vertige ne le couche. Il essaya de repérer Jane. Impossible de distinguer les figures dans cet enchevêtrement de corps. Les résonances n’arrangeaient pas son mal de tête. Il demanda l’heure au groupe le plus proche, mais ne parvînt pas à se faire entendre. Il devait être en retard, le réveil n’avait pas dû sonner. La faim se faisait sentir, ce qui indiquait une heure déjà tardive. Il se dirigea vers le buffet, en essayant de se presser. La démarche était incertaine, et ses muscles lui semblaient toujours engourdis. Désagréablement apathiques. En se frayant un passage au milieu des invités, certains le bousculèrent, sans même s’excuser ou se retourner. Personne ne se souciait de lui, et chacun restait exclusivement absorbé par la conversation de son groupe. Il n’avait pas croisé Jane. Le buffet avait été victime de son succès. Plus rien n’y traînait. Dépité, il partit à la recherche de Jane. Un homme au costume étriqué et bariolé s’attardait devant le buffet. « S’il vous plaît ? » L’homme avait dû attendre patiemment que Vlan lui adresse la parole. La réponse était prête, et commençait presque avant la fin de la question :
 
-         Je suis poète, j’écris des chansons.
-         Oui, un poète… Vous savez où est Jane ?
-         Jane ? Je ne connais pas de Jane. Je vais vous chanter quelque chose.
-         Il ne connaît pas Jane ?! Sachez que Jane est votre hôte, imbécile. Je suis pressé, chantez pour les autres.
-         Ce ne sera pas long ! Et ça vous divertira. Voilà une esquisse. Je l’ai intitulée L’évasion :
 
Les voyages forment la jeunesse
Mais éliminent aussi la graisse
Je n’ai jamais été à Salamanque
Et parfois sûrement ça me manque
Mais au fond comment le savoir
Puisque jamais je n’y ai été voir.
 
Ah que j’aime faire caca
Pendant que mon patron me cherche,
C’est comme de lire Kafka
Pendant que le curé prêche.
 
Les filles déforment ma jeunesse
Et veulent me tenir en laisse
Je les laisse faire et préfère me taire
Mais quand elles savent y faire
J’aboie en me frottant au réverbère
Salamanque est en Espagne
Mais je la crois près d’Aubagne.
 
Ah que j’aime faire caca
Pendant que mon patron me cherche,
C’est comme de lire Kafka
Pendant que le curé prêche.
 
Bien entendu, ce n’est qu’un début. Qu’en pensez-vous ?
 
-         J’en pense que je n’entends rien à la poésie, et que je n’ai rien compris à votre texte.
-         Mais qu’avez-vous ressenti ?
-         De la pitié. Vous feriez bien de mûrir. Il n’y a guère que les enfants pour parler de caca. Vous m’avez déjà fait perdre assez de temps, vous et votre poésie. Je dois trouver une personne, et le temps m’est compté. Je vous laisse.
-         Mal embouché ! Encore un de ces fichus cartésiens ! Allez compter vos moutons, pauvre cloche !


To Be Continued...

Par V.Vlan - Publié dans : Le Rêve
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 Je crois que je vais bientôt refaire un voyage dans l'espace cette nuit peut-être cette nuit peut-être il faut que je vois si les étoiles sont là brillent brillent les étoiles sont là et quel est mon ascendant au trente-huitième décant quel est mon ascendant quel est mon ascendant sans compter l'alignement de saturne et jupiter l'alignement ne faut-il pas qu'ils s'interpénètrent l'alignement l'alignement des planètes je vais aller me faire tirer mon tarot voir si les dieux sont avec moi des cartes en 69 qui débourrent la marseillaise c'est un 69 c'est un 69 pour torcher le fion des dieux olympiques c'est l'anneau dilaté qui colore le ciel de jaune pisse pour déverser un peu d'acide sur les têtes pleines videz les têtes déverse l'acide sur les têtes pleines les urnes débourse débourse détend les liens lâche la pression déverse déverse un peu d'acide prend-la par tous les trous acide acide ronge le frein et déverse les bourses pleines qu'importe le sexe les bourses sont pleines les bourses sont pleines déverse déverse les têtes sont pleines les têtes sont pleines il faudra aspirer aspirer aspirer les têtes sont faites les têtes sont faites puis faut que je vérifie si mon gps fonctionne si mon gps fonctionne si mon gps fonctionne j'ai des distensions c'est l'espace-temps c'est l'espace-temps des distentions des distentions le gps est en rade le gps est en rade les pas lourds les pas lourds le quai de bitume t'aspire le bitume t'aspire on signale du côté de mars un trou noir  un trou noir c'est un trou du côté de mars un trou qui ne pense qu'à aspirer un gros appétit sexuel il avale tout ce qui dépasse les 30 centimètres dépasse les 30 centimètres dépasse les 30 centimètres droit devant où sont tes 30 centimètres pas pire qu'un autre tendance à être envahissant n'oublie pas tire ton tarot vérifie l'alignement évite le trou noir je note dans les bulles de mes bières interstellaires ça doit avoir un drôle de goût une bière interstellaire un goût d'infini c'est à gerber un goût d'infini c'est à gerber j'ai ma libido qui se réveille elle passe dans les turbines du cerveau détraqué ça éjacule de l'endomorphine je récupère l'endomorphe recrachée par le tuyau de ma pensée je me la réinjecte par intraveineuse tu croyais quand même pas qu'on allait atteindre le paradis par des voies lisses comme ta frange tu croyais quand même pas tu croyais quand même pas j'ai les étoiles qui s'incrustent les étoiles qui s'incrustent laissez-vous sniffer laissez-vous sniffer j'ai l'étoile dans les narines elle empeste elle empeste c'est quoi cet infini t'es vulgaire t'es vulgaire cherche d'autres pifs j'aspire j'aspire j'ai les naseaux dilatés dilate dilate j'ai les naseaux j'ai les naseaux une intraveineuse d'endomorphe une intraveineuse de morphe de la morve de la morve j'ai le nez dilaté j'ai le nez dilaté prêt à éjaculer viens m'aspirer viens m'aspirer j'ai le trou qui m'attend j'ai le trou qui m'attend noir aspirant noir aspirant j'ai le trou qui m'attend la libido c'est pour bientôt la libido c'est pour bientôt mais les têtes sont vides les têtes sont vides ce sont les bulles ce sont les bulles qui t'aspirent ce sont les bulles qui t'aspirent un trou noir juste là au milieu de la tête les têtes sont vides les têtes sont vides un trou noir au milieu il m'aspire il m'aspire un trou noir et sa libido un trou noir et sa libido un trou noir qui m'aspire un trou noir qui m'aspire. J'aspire... J'aspire... J'assssss..... pire.... j'assssss.....pire..... pire..... pire............ pire......................... pire................................................... 

Par V.Vlan
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